Kinshasa Time Kinshasa - RD Congo : mardi, 27 juin 2017 -
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Logo de la Campagne #NousVousGuidonsCongo Power Shift et ses partenaires du mouvement climatique national lancent la    campagne #NousVousGuidons demandant  aux dirigeants d’exiger des comptes aux pays riches qui sont à l’ origine du changement climatique et d’intensifier la lutte contre les combustibles fossiles en RDC.

L'équipe Congo Power Shift, conjointement avec les groupes environnementaux et les jeunes locaux lancent la campagne #NousVousGuidons à travers le pays, appelant à l'action et non des paroles de la part des dirigeants nationaux et continentaux qui participent au Sommet des Nations Unies sur le Climat à New York le 23 Septembre.
 
La campagne, qui constitue une initiative continentale à la veille du sommet de ce mois-ci, comprendra un appel à la prise de consciences à la problématique du développement des combustibles fossiles en RDC.  C’est une campagne de mobilisation et de plaidoyer qui se mènera essentiellement sur les médias traditionnels et réseaux sociaux avant de culminer avec un rassemblement des acteurs climatiques congolais le 20 septembre à Kinshasa. 

Au moment du lancement de la campagne #NousVousGuidons, à Kinshasa, André Moliro de l'équipe Congo Power Shift a déclaré:
 
«L’heure est à l’action, pas des mots. L’Afrique sera la plus durement touchée par le changement climatique et nous voyons déjà les effets avec plus de sécheresses, d’inondations et plus de phénomènes météo extrêmes un peu partout. Grâce à la campagne #NousVousGuidons, nous nous réunissons en solidarité avec les gens à travers le continent : de l'Egypte à l'Afrique du Sud en passant par le Nigéria, le Kenya et le Ghana pour inciter nos dirigeants à prendre les bonnes décision pour lutter contre le changement climatique.
 Nos dirigeants doivent exiger des comptes aux pays riches qui sont à l’ origine du changement climatique et faire preuve de leadership en faisant la promotion des énergies propres. Ils doivent faire entendre leurs voix pour la justice climatique pour leurs concitoyens au Sommet sur le Climat du 23 Septembre.»
 
Le mouvement climatique est en pleine croissance au Congo, affirme André Moliro. Nous disons à nos dirigeants que nous voulons de l’action pour lutter contre le changement climatique, plus que des mots! Et cela commence en RDC par l’arrêt de la dépendance aux fossiles, l’adoption à grande échelle des énergies renouvelables et une protection renforcée des ressources naturelles, particulièrement forestières.
 
Les militants climatiques du Burundi, d’Afrique du Sud, de  la République Démocratique du Congo, du Kenya, du Nigéria, du Ghana, d'Egypte et de la Jordanie se préparent à organiser des marches,  des concerts, des rassemblements à vélo et des événements avec les communautés touchées par les impacts du changement climatique à la veille du sommet, tout en mettant une pression massive et pacifique sur les  dirigeants à faire de réels progrès dans les discussions.
La campagne #NousVousGuidons s’inscrit dans le cadre du mouvement climatique mondial réuni pour la mobilisation populaire à travers des rassemblements et marches dans les principales villes du monde le week-end du 20 et 21 septembre précédent le sommet climatique du 23 Septembre.

Congo Power Shift

mercredi, 29 janvier 2014 10:00

L'endémisme

L'Okapi dans la foret de l'Ituri (RDC) - Photo Soutien67.free.frL'endémisme caractérise la présence naturelle d'un groupe biologique exclusivement dans une région géographique délimitée. Ce concept, utilisé en biogéographie, peut s'appliquer aux espèces comme aux autres taxons et peut concerner toutes sortes d'êtres vivants : animaux, végétaux ou autres.

Une espèce endémique (ou un taxon endémique) l'est obligatoirement par rapport à un territoire nommé  : le koala est endémique de l'Australie, l'Okapi est endémique à la République Démocratique du Congo, le cyprès de Lambert est un arbre endémique de la Californie (même s'il a ensuite été planté dans le monde entier), l'arganier est un arbre endémique du Maroc et d'une partie de l'Algérie.

Les espèces endémiques d'une aire géographique forment un sous-ensemble des espèces présentes naturellement sans que l'homme en soit la cause, appelées espèces indigènes. Mais de nombreuses espèces indigènes peuvent ne pas être endémiques si elles existent naturellement dans d'autres régions de la planète.

La Nature en sait et en saura toujours plus

Le Parc National de la Salonga, géant de la conservationD'une superficie de 33.350 km2, supérieure à celle de la Belgique, le Parc de la Salonga, d'une grande richesse en biodiversité est un géant de la conservation, à cheval sur les provinces de l'Equateur, du Bandundu, du Kasaï Oriental et du Kasaï Occidental, au cœur de la Cuvette centrale du Congo. Ce parc, créé en 1970, en vue d'assurer la protection des espèces endémiques, ainsi que des populations des grands mammifères qui y vivent, est le deuxième parc tropical du monde après celui des Montanhas do Tumucupaque au Brésil (38.464 km2) mais il est constitué de deux blocs indépendants d'une surface à peu près équivalente, séparés par un couloir d'une quarantaine de kilomètres de large.

Le parc est classé depuis 1984 sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO et inscrit depuis 1999 sur la liste des sites en péril. Son conservateur, Hugues DUCENNE, membre du Réseau des Aires Protégées d'Afrique Centrale (RAPAC), justifie ce classement par le fait que le parc constitue "un bloc de forêts équatoriales intact avec tout le patrimoine de biodiversité génétique que ça représente", avec, outre ses chimpanzés nains bonobos, paons congolais, éléphants de forêts et gavials africains ou "faux crocodiles" emblématiques, plus de 200 espèces végétales endémiques. "Et il y a encore beaucoup à découvrir dans le monde des insectes", explique Hugues DUCENNE.

Le relief du parc est composé de plateaux de basse et moyenne altitude, allant de 300 m à l'ouest à 700 m à l'est. La majeure partie du paysage est occupée par de basses terres marécageuses ou inondables. Il est traversé au nord par les rivières Lomela et Salonga qui se jettent dans la Ruki, affluent du Fleuve Congo. Au sud, le paysage est drainé par les rivières Lukeni et Sankuru, affluents de Kasaï qui se jette dans le Fleuve Congo à Kwamouth. Les précipitations mensuelles sont abondantes (entre 2100 mm au nord et 1700 mm au sud) et bien reparties tout au long de l'année avec une diminution légère entre juin et août.

Ce paysage est couvert 23.6% par des forêts marécageuses ou inondables et 70.8% par des forets de terres fermes couvertes d'espèces d'arbres à feuilles persistante (sempervirentes) dans les fonds humides ou caducifoliées (qui perdent leurs feuilles de façon périodique) sur les sommets des plateaux. La flLe Parc National de la Salonga, géant de la conservationore forestière est dominée par des légumineuses de la famille des césalpinioidées, par des euphorbiacées et des apocynacées. Les forets du parc abritent diverses essences d'acajous africains et d'ébène. Enfin, au sud, le paysage englobe une zone de transition entre les forêts humides et l'écorégion des forêts-savanes. Un habitat important pour la faune est constitué par les clairières marécageuses, riches en sels minéraux, les bais d'éléphants ou "botoka njoku".

Le Salonga est le seul parc au monde à abriter les célèbres primates bonobos. Mais neuf autres espèces de primates diurnes ont été identifiées, dont le mangabé à ventre doré, le lophocèbe noir, le colobe bai de Thollon et le cercopithèque de Wolf. Parmi les autres espèces intéressantes, on peut citer l'éléphant de foret, le pangolin géant et l'hippopotame. L'avifaune n'est pas encore très connue. Mais on a identifié 101 des espèces typiques des forets guinéo-congolaises et une espèce endémique, le paon congolais, qu'on ne retrouve que dans les forets de centre et de l'est de la Cuvette congolaise. Enfin, le parc national abrite quelque 400 espèces de poissons dont au moins une cinquantaine sont endémiques. Certaines dans l'écorégion du Kasai vivent dans les cours d'eau de savane tandis que d'autres se trouvent uniquement dans les rivières inondées ou inondables.

François MISSER, extrait de "Les aires protégées en République Démocratique du Congo: menaces et défis. L'action de l'Union Européenne"
Paru dans la revue trimestrielle de conservation de la nature "PARCS ET RESERVES", Volume 68/Fascicule 3 édité grâce au support financier de l'ERAIFT et de l'Union Européenne.

mardi, 24 septembre 2013 12:44

Initiatives

Photo notre-planete.infoEn République Démocratique du Congo, en Afrique et dans le reste du monde, il existe des hommes,des femmes,des institutions tant publiques que privées, des organisations non gouvernementales et gouvernementales,des organismes intergouvernementaux qui mettent en œuvre des initiatives ingénieuses en vue de faire face aux différents problèmes environnementaux auxquels l'Humanité fait face.

Ces initiatives se materialisent à travers l'entrepreunariat (moteur de l'emploi), la formation, la recherche, la sensibilisation des populations, la création de solutions durables en vue de s'adapter aux nouvelles conditions environnementales et l'organisation de rencontres locales,régionales et internationales.

dimanche, 22 septembre 2013 08:50

HOMO CENTRUM Asbl

Homo Centrum est une ASBL qui a été mise au point le 10 juin 2012 dans la commune de N’djili, à l’initiative de deux étudiants en sciences de l’environnement à l’Université de Kinshasa.

Ce fut  suite à une  longue période d’échanges d’idées entre les jeunes intéressés aux problèmes de l’environnement ainsi qu’aux répercussions  de ceux-ci sur les activités sociaux-économiques.

Soucieux d’apporter une réponse adéquate aux effets néfastes  qui se posent dans notre planète et qui pourraient  s’accroître si l’Homme ne convertit pas  son style de vie  au développement durable, nous jeunes, avons opté de mettre au point  la structure Homo Centrum  pour renforcer  les efforts orientés  vers le bien-être humain dans le respect de l’environnement  et arriver à promouvoir  l’Homme sous tous des aspects au centre du développement durable.

Objectif de l'organisation
Homo Centrum vise globalement de créer un  monde dans le quel  l’Homme travaille pour le bien-être humanitaire et le développement durable, en s’appuyant sur les objectifs du millénaire  pour le développement.

Missions

  • Retracer l’éducation  vers le développement durable en instaurant une conscience verte par le biais de la sensibilisation et de la mobilisation  de la population.
  • Initier des activités conciliant de façon stricte le développement  sociaux-économiques à la préservation de l’environnement.
  • Réduire la pauvreté en luttant  contre la famine par la promotion de la production alimentaire  verte des petits exploitants agricoles.
  • Prendre part aux rencontres nationales et internationales (ateliers, conférences, congrès, forum, symposium, etc.) sur les enjeux  majeurs cadrant avec les objectifs du millénaire pour le développement.
  • Offrir un cadre préventif en  faveur de la santé et de la nutrition, ciblant les groupes vulnérables de la population à savoir les mères, les jeunes enfants et les personnes vivants avec le VIH/SIDA.

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