Kinshasa Time Kinshasa - RD Congo : samedi, 16 décembre 2017 -
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mercredi, 19 avril 2017 07:22

Programme SCOL'ERE : c’est parti !

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10 écoles pilotes, issues des communautés catholiques musulmanes, protestantes, salutistes et autres, présentées chacune par deux membres ont pris part à cet atelier de lancement de la phase préparatoire du Programme SCOL’ERE. Les professeurs ont salué l’initiative et se sont montrés motivés quant à la mise en œuvre de ce projet dès l’année scolaire prochaine.

Vue d'ensemble des participants lors de l'atelier de lancement de la phase préparatoire du Programme SCOLERE - Photo CGC

Le Programme Intégré d'Éducation Relative à l'Environnement (ERE) en milieu scolaire, dénommé Programme SCOL'ERE porte sur l'intégration de l'Éducation Relative à l'Environnement dans l'enseignement scolaire RD-congolais, au moyen de la mise en place, dans les établissements scolaires, des clubs environnementaux indépendants et entièrement pilotés par les élèves et les enseignants.

Organisé le 13 avril 2017, au Carter Center à Ngaliema, l’atelier a connu trois temps forts : la présentation de Congo Green Citizen par Patrick Kasele, coordonnateur de l’ONG tandis que Fédorah Bikay, chef de projet a exposé sur l'importance de L'ERE à l'école et enfin l’étape des échanges avec les professeurs.

Patrick Kasele a fait une  brève présentation l’association Congo Green Citizen et s’est essentiellement appesanti sur les objectifs, les thèmes exploités par l’association, les réalisations enregistrées depuis sa création en juillet 2013 et enfin les projets futurs. Il a également insisté sur la vision de l’Association de créer une communauté des citoyens et des décideurs respectueux des enjeux du développement durable.

Fédorah Bikay, Chef de Projet à Congo Green Citizen a, quant à elle, fait un descriptif général sur le concept « ERE ». Elle en a donné la définition, l’historique, les objectifs, les thèmes, les acteurs et les finalités. La chef de projet a terminé sa présentation en évoquant l’ERE dans l’enseignement. Elle a précisé que l’intégration de l’ERE dans l’enseignement peut d’accomplir de deux manières : d’une part, il y a le modèle multidisciplinaire qui veut qu’on crée un cursus distinct faisant de l’enseignement mésologique une nouvelle discipline, à côté d’autres disciplines traditionnelles ; d’autre part, il y a le modèle interdisciplinaire qui veut qu’on tienne compte de l’interaction pouvant exister entre deux ou plusieurs disciplines.

Echanges constructifs

Riche en enseignement, cet atelier a été une occasion pour l’équipe de Congo Green Citizen de récolter les suggestions et propositions en vue d'améliorer le Programme SCOL'ERE ; il a également permis aux professeurs de s’approprier ce projet.  «On incorpore la dimension ERE dans certains cours et activités qui s’y prêtent. Le Programme SCOL’ERE qui s’inscrit dans le modèle interdisciplinaire est une bonne initiative pour notre école. Il formalise ce que nous avons toujours pensé de réaliser», a reconnu le professeur Aboubakar Musangu de l’école musulmane Cheick Hamda Ben Rachidi, à Lingwala. «Nous saluons l’initiative du Congo green Citizen qui tombe à point nommé pour l’enseignement national. C’est un projet qu’on peut étendre dans d’autres secteurs sociaux», a proposé le professeur Sakibobo Asana du collège Bonsomi et initiateur du projet Bonsomi Green Food, consistant à créer des potagers au sein de l’école dont les fruits sont vendus aux enseignants et aux commerçants. Ce projet permet ainsi aux élèves d’être initiés au jardinage et de grandir dans un cadre propice au développement d’attitudes positives vis-à-vis de l’environnement.

Au cours des échanges, les professeurs ont relevé le rôle du gouvernement dans la promotion de l’ERE dans l’enseignement, surtout qu’il n’y a pas encore un cours spécifiquement dédié à l’ERE dans le programme scolaire actuel. Les professeurs ont aussi évoqué l’urgence d’amorcer les activités ERE sans attendre l’appui du gouvernement. Les professeurs ont appelé Congo Green Citizen à d’étendre les activités du programme SCOLERE au-delà des écoles pour plus d’impacts dans la communauté. 

Christian MUTOMBO MALAMBA

Devenue tendance sous d’autres cieux, l’intégration des enjeux du développement durable (DD) dans la politique générale des entreprises demeure encore un luxe en RD-Congo. Et pourtant, Vodacom, entreprise de télécommunication a décidé de priser le code, en concluant un partenariat avec Texaf Bilembo.

Signature du contrat de partenariat: Murielle Lorilloux, Directrice Générale de Vodacom Congo (centre gauche) et Alain Huart, Directeur de Texaf Bilembo (extrême droit)

La société de télécommunication, Vodacom se veut non seulement leader du secteur de la télécommunication en RD-Congo, mais aussi une entreprise citoyenne. Lundi 20 mars 2017, sa directrice générale, Murielle Lorilloux a conclu un contrat de partenariat avec Alain Huart, directeur de Texaf Bilembo. Hautement solennelle, ce contrat a été signé en présence de Athys Kabongo Kalonji, ministre RD-congolais de l’Environnement et du développement durable ; des chargés du développement durable de l’Union européenne, coopération allemande, française et belge. Le partenariat entre Vodacom et Texaf Bilembo vise à renforcer la prise de conscience collective sur les enjeux du développement durable, à travers l’éducation relative à l’environnement. «Vodacom appuiera financièrement une série d’activités de Texaf Bilembo, liée à l’éducation environnementale et la sensibilisation», a déclaré Murielle Lorilloux. En signant ce partenariat, Vodacom témoigne également de sa détermination de faire avancer les objectifs du développement durable en RD-Congo. L’engagement de Vodacom Congo s’inscrit ainsi dans le cadre de l’Article 6 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques qui incite sur la sensibilisation de la population aux enjeux du changement climatique. «L’éducation environnementale est capitale pour atteindre les objectifs du DD en RD-Congo ; et le partenariat avec Vodacom nous aidera à améliorer nos services», a commenté Alain Huart qui n’a pas manqué de souligner la cohérence entre la politique managériale de la société de télécommunication et les objectifs du DD.

Une vraie politique

L’engagement de Vodacom pour les objectifs du DD est loin d’être du Greenwashing. A en croire sa direction générale, il s’agit d’une vraie politique environnementale mise en œuvre au moyen des activités de responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE). «Vodacom investit dans deux piliers : l’éducation environnementale et la préservation de l’environnement et de la nature», a poursuivi Murielle Lorilloux.

L’entreprise de télécommunication organise régulièrement à l’interne des activités de sensibilisation à l’économie d’énergie. «La diffusion des examens d’Etat sur le réseau réduit l’usage de papier», a commenté la directrice générale de Vodacom.

La société est en train d’implémenter le projet «Aucune école sans arbre» dont les résultats sont éloquents. «35 milles arbres ont été plantés, en synergie avec nos partenaires du Don Bosco. Ces arbres pourront être utilisés pour le reboisement», s’est-elle félicité.

Le ministre de l’Environnement et du développement durable, Athys Kabongo a salué la signature de ce partenariat et a invité d’autres entreprises à prendre Vodacom comme exemple en matière de l’éducation environnementale.

Une visite guidée des ateliers SOS environnement et protection de la nature, Batela Mboka a été organisée à l’issue de la signature.

Christian MUTOMBO MALAMBA

lundi, 30 novembre 2015 12:40

A L’AIDE DU PROJET « JEC »

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Homo centrum s’engage à sensibiliser les écoliers kinois sur le changement climatique

Au fil de temps, la lutte contre le réchauffement climatique est devenue un défi mondial. Ayant compris cela, Homo Centrum en a fait un de ses chantiers prioritaires. De cette façon, Homo Centrum s’est engagé dans une démarche de conscientisation des écoliers à Kinshasa. Les Journées de l’élève sur le climat -JEC-, dont la première édition s’est tenue le 21 novembre 2015, constitue le premier acte de cette démarche à travers lequel Homo Centrum croit animer les esprits des plus jeunes à développer les réflexes de lutte contre le changement climatique. «Les JEC sont un moyen permettant d’impliquer les écoliers du secondaire à la prise en considération du défi majeur que connait la planète Terre et dont les conséquences n’épargnent déjà aucun être vivant», a expliqué Maximilien Kungana, Coordonnateur de Homo Centrum.

Une élève en train d'être interviewée sur les changements climatiques - Photo Homo Centrum

A l’aube de la 21ème Conférence des parties -COP 21-, Homo Centrum s’engage à sensibiliser et à conscientiser les écoliers de Kinshasa sur le changement climatique et ses conséquences sur l’avenir de l’environnement mondial, puis à les informer sur les 60 solutions face au changement climatique. Dans cette perspective, Homo Centrum a mis en place le projet Journées de l’élève sur le climat -JEC- qui se donne à mobiliser les jeunes écoliers kinois autour d’un événement culturel sur le changement climatique. La première édition de ce projet a eu lieu le samedi 21 novembre 2015 au collège Jésuite de Bonsomi au Quartier 4 dans la commune de N’djili. Pour réaliser cette première édition des JEC, Homo Centrum s’est fourni d’un cahier de charge assez costaud. Sur la liste des activités réalisées ce jour-là, l’on a noté les prestations musicales mixtes et originales, la présentation des slides de 60 solutions face au changement climatique, et l’intervention des orateurs professionnels et amusants. Aussi, un CD contenant deux chansons sur le changement climatique a joué avant d’amorcer une interprétation du message de ces chansons. Il s’en est suivi, la projection de la vidéo de l’ADEME sur changement climatique. Pour le coordonateur de Homo Centrum, les JEC sont un moyen permettant d’impliquer les écoliers du secondaire à la prise en considération du défi majeur que connait la planète terre et dont les conséquences n’épargnent déjà aucun être vivant. Dans le cadre de cette première édition, «nous avons choisi d’exploiter le penchant attractif pour lequel nous savons que les jeunes écoliers du secondaire se sentiront impliqués», a-t-il poursuivi, signifiant que ce premier numéro s’est employé à travailler la conscience des participants à développer un mode de vie sain et respectueux de l’environnement. «Ces JEC sont aussi un moment d’outiller les écoliers avec des solutions réalistes, qui leur permettront de prendre avec aisance le relais de la lutte contre le changement climatique une fois qu’ils sont au poste de commande», a précisé Maximilien Kungana.

Instaurer une conscience verte

A quelques jours du démarrage des travaux de la COP 21, Maximilien Kungana est revenu sur les espoirs de tout un chacun d’aboutir à un accord ambitieux. Il a laissé entendre que la question n’est plus seulement celle d’une urgence écologique, mais plutôt celle de la sécurité planétaire. «L’enjeu n’est pas uniquement de sauver la planète, mais de construire la paix mondiale et de prévenir les conflits graves liés à l’accroissement des inégalités, aux déplacements de population et aux tensions sur les ressources qui s’accentuent de jour en jour», a-t-il signifié, tout en faisant savoir que les JEC vont être un canal de remède au défi auquel est confrontée la planète Terre entière. Homo Centrum est une ASBL visant globalement de créer un monde dans lequel l’Homme travaille pour le bien-être humanitaire et le développement durable, en s’appuyant sur les objectifs du millénaire pour le développement. S’étant fixé comme l’une des missions de retracer l’éducation vers le développement durable en instaurant une conscience verte par le biais de la sensibilisation et de la mobilisation de la population, cette ASBL kinoise s’est alignée dans la démarche de conscientisation des écoliers à Kinshasa. Celle-ci, selon son coordonnateur, se traduit par une éducation et une information globale et durable qui, au lieu de perpétuer les schémas de pensée qui nous condamnent à un développement insoutenable, formerait des jeunes émancipés, innovants, conscients de leurs responsabilités et de leurs choix, afin de préserver notre résidence commune, la Terre.

Laurent OMBA

 

La 2ème édition du festival de théâtre écologique en milieu scolaire -FESTIVERT- a eu lieu ce jeudi 14 mai 2015, dans la salle du Zoo. Lele Michoux Bossay, coordonnateur du festival, a expliqué que l’organisation de ce festival est consécutive à un constat : les élèves ne sont pas suffisamment informés sur les enjeux environnementaux. «A travers cette activité culturelle, nous cherchons à faire des élèves des éco-citoyens et renforcer les capacités des enseignants et des élèves sur les questions liées à l’environnement, la gestion des déchets et l’assainissement du milieu». Il a, par ailleurs, sollicité l’appui financier du gouvernement. 

Image Decouvertedelaferme-idf.fr

Plusieurs écoles ont rehaussé de leur présence à cette manifestation notamment l’école Masamba et Les okapis. Au cours de ce festival, chaque école a présenté des scénettes, des poèmes ou encore des chants traitant des questions liées à l’environnement et au développement durable. A cette occasion, le coordonnateur a expliqué les motivations de ce festival. «Nous avons constaté que les élèves ne sont pas suffisamment informés sur les enjeux environnementaux du pays et dans le monde. C’est la raison pour laquelle nous les sensibilisons sur les causes et conséquences du réchauffement climatique».

Lele Michoux Bossay a aussi souligné qu’en organisant ce festival, il espère former une communauté des élèves qualifiée des éco-citoyens et, dans la foulée, renforcer les capacités des élèves et des enseignants sur les problématiques du réchauffement climatiques. 

Lele Michoux Bossay a également signalé que l’organisation de ce festival rencontre beaucoup de difficultés financières, matérielles et autres. De ce fait, il lance un appel au gouvernement ainsi qu’à d’autres organisations œuvrant dans le secteur de l’environnement à leur prêter mains fortes pour un meilleur aboutissement de ce projet visant à initier les élèves aux normes écologiques dès l’enfance à travers des pièces théâtrales. 

En ce qui concerne la participation des écoles à cette activité, le coordonnateur du festival a fait savoir qu’avant de participer, les enseignants ont suivi la formation obligatoire sur l’environnement et l’écologie afin qu’ils les relayent aux élèves. «Faute des moyens, nous ne sommes pas en mesure d’inviter toutes les écoles de la capitale mais nous espérons, qu’avec le soutien du gouvernement et des ONGS à la 3ème édition, nous serons en mesure de le faire», a-t-il souhaité. 

Pour sa part, Muokolo Dambulu Prosper a expliqué le choix de la technique du théâtre pour faire comprendre aux enfants et à la population l’importance de la gestion rationnelle de l’environnement. «Nous demandons au gouvernement de mettre un accent particulier à l’environnement, un secteur vaste à même de booster notre économie, de créer des entreprises et générer des recettes pour des communautés».

Mymye MANDA et Parousia MAKANZU/AfricaNews 

 

mercredi, 01 octobre 2014 21:15

8th WEEC, Planet and People, Gothenburg 2015

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Logo du 8e Congrès WEEC 2015WEEC 2015 is an international congress addressing education for environment and sustainable development – World Environmental Education Congress. WEEC 2015 is the 8th congress and will take place in Gothenburg, Sweden, between the 29 of June and 2 of July 2015.

The Centre for Environment and Sustainability will be hosting the congress together with the WEEC permanent secretariat. The congress is directed towards everyone working with education for environment and sustainable development or which have an interest in the field.

WEEC 2015 is as such an opportunity to learn more about the latest in environmental and sustainability education, to discuss with people from all over the world, to share your own work and to learn from others. We are expecting around 1200 participants from a wide range of countries.


We welcome submission of abstracts between the 15 of September and the 15 of November 2014. The registration for the congress opens on the 15 of November.

For more information, please consult the webpage: http://weec2015.org/


Contact person Centre for Environment and Sustainability: Rebecka Hallén

 

Organizing Commitee

Photo corinnebouchoux.eelv.frLa pollution, le réchauffement de la planète, l'extinction des espèces, la crise de l'énergie, la déforestation, la désertification, la sécheresse, la démographie galopante, l'urbanisation incontrôlée, la pauvreté sont autant de problèmes et de fléaux d'origine anthropique qui affectent sensiblement l'environnement et par le même fait la vie humaine dans toutes ses dimensions.

Au début des années 70, une prise de conscience mondiale s'est observée lors de la conférence de Stockholm invitant les nations du monde à une gestion rationnelle de l'environnement et de ses ressources pour répondre durablement aux besoins des générations présentes et futures. La conférence de Stockholm a reconnu l'Education Relative à l'Environnement (ERE) comme un outil indispensable de lutte contre la dégradation de l'environnement et du milieu de vie.

La  République Démocratique du Congo (RDC) semble malheureusement faire peu cas de l'ERE dans sa politique de gestion de l'environnement et de conservation de la nature. L'école étant le milieu d'apprentissage et de socialisation par excellence, elle est préconisée dans plusieurs pays comme le meilleur outil d'intégration des questions environnementales dans une société en vue d'une éducation environnementale intégrée.

Une étude parrainée par l'ERAIFT (Ecole Régionale postuniversitaire d'Aménagement et gestion Intégrée des Forets et Territoires tropicaux) s'est intéressée à une cinquantaine d'écoles publiques de la ville de Kinshasa en vue d'évaluer la place qu'occupe les sujets environnementaux dans le l'enseignement scolaire.

Cette étude a principalement sollicité la participation des élèves et des enseignants du niveau terminal (5e et 6e). L'étude est allée plus loin en s'intéressant aux principales parties prenantes qui œuvrent dans le secteur de l'éducation et de l'environnement à travers des entretiens individuels. Il s'agit bien sûr des parents d'élèves, du Ministère de l'Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel (EPSP), du Ministère de l'Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme (MECNT) et des organismes environnementaux.

L'étude a démontré que l'ERE n'occupe pas encore la place qui lui revient non seulement dans le secteur de l'enseignement mais aussi dans les autres secteurs de la société congolaise. L'ERE est un concept étranger au public congolais.

Alors que les spécialistes de l'ERE conçoivent cette dernière comme un concept interdisciplinaire, le programme d'enseignement scolaire aborde les aspects relatifs à l'environnement de manière sectorielle, ponctuelle et cloisonnée dans quelques cours, notamment la Géographie, la Zoologie, la Botanique, la Biologie, l'Education Civique et Morale (ECM). L'ERE n'est pas encore une dimension intégrante de l'éducation globale tel que préconisée par les chercheurs du monde entier.

Au cours de l'étude, il a été constaté que les élèves ne bénéficient pas d'un encadrement scolaire qui favoriserait dans leurs habitudes quotidiennes l'émergence d'une éthique environnementale, mais ont des connaissances parsemées sur l'environnement qui peuvent jouer un rôle de levier dans une éventuelle dynamique d'éducation à l'environnement en leur faveur.

Par ailleurs, les enseignants souffrent d'un déficit réel en formation relative à l'environnement qui ne leur permet pas de répondre efficacement à leurs devoirs d'éducateurs.

Ainsi, l'intégration de l'ERE en milieu scolaire sollicite l'implication et la participation de tous les acteurs de l'éducation globale et de l'environnement en RDC. Ce n'est qu'à cette condition qu'il peut être envisagé un programme intégré d'envergure nationale visant à intégrer l'ERE dans l'enseignement scolaire, fer de lance pour un développement durable de notre pays.

KASELE MBUNGU Patrick, Congo Green Citizen

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