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mardi, 08 novembre 2016 08:35

COP22 Marrakech

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Logo officiel de la COP22

Une COP (Conference of Parties) est une conférence annuelle sous l’égide des Nations Unies et  qui a pour thème les changements climatiques. En Novembre 2016, sera organisée la COP 22 à Marrakech comme l’a annoncé Hakima El Haité, la ministre déléguée chargée de l’Environnement. Après la COP 21 à Paris, les grands de ce monde se trouvent en ce moment au Maroc, à Marrakech. Cette Conférence des Nations Unies sur le Climat (COP) a pour thèmes l’atténuation aux effets du changement climatique et l’innovation en matière d’adaptation. La COP 22 a aussi pour mission de «développer des outils opérationnels dans le cadre du plan Paris-Lima puis Paris-Marrakech». Hakima El Haite, avait indiqué à Lima devant l’Assemblée Générale de la conférence tenue en décembre 2014, que «Lima est la COP des négociations, Paris est celle des décisions», mais la COP22, prévue au Maroc, sera «la Conférence de l’action». Pour rappel, la 7ème Conférence des Parties à la Convention sur les Changements Climatiques (COP7) s’était déjà tenue à Marrakech en 2001. Ce sera à n’en pas douter l’événement majeur de l’Agenda de Marrakech 2016.

Les travaux de la COP22 ont été lancés le 07 novembre 2016 et se poursuivront jusqu’au 18 novembre. Sur les 25000-30000 participants attendus, seulement 13 000 seront accrédités par le Secrétariat Général de la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) ce qui leur donnera accès à la zone dite bleu , géré par l’ONU. Par ailleurs, sont attendus 1500 journalistes, 8000 délégués de la société civile et des députés du monde entier.

La COP 22 va se dérouler sur un terrain de 25 hectares situé à Bab-Ighli à Marrakech (le long des remparts de la Médina ). Les participants seront répartis en 4 zones : (i) zone bleue directement géré par le Secrétariat Général de la CCNUCC; (ii) zone société civile; (iii) zone innovations; (iv) zone de rencontres et de travail.

 

La Nature en sait toujours plus...

Pour plus d'informations : www.cop22.ma/fr

Le 5 juin de chaque année, le monde entier célèbre la Journée mondiale de l’environnement. Lors de la célébration de cette journée, différentes questions essentielles de la protection de l’environnement et ses conséquences sur la qualité de vie des populations et la survie de notre planète, sont régulièrement soulevées. Les citoyens du monde entier en profitent pour prendre diverses mesures en faveur de l’environnement et en devenant des agents du changement grâce à des actions positives pour la protection de la planète. A cet effet, la rédaction de Congo Green Citizen s'est proposé de faire un zoom au tour du nouveau concept « écocide » avant de  brosser les raisons pour lesquelles l’homme doit protéger l’environnement.

Logo officiel JME 2016 - PNUE

Qu’entend-t-on par Ecocide?

Ecocide est un concept issu de deux mots : écosystème et génocide. Ce concept peut être compris comme un acte de destruction totale du milieu naturel ou détérioration tragique d’un écosystème, notamment par l’exploitation exagérée de celui-ci dans le but de subvenir à d’autres processus ou système écosystème.

Est-ce vrai que protéger l’environnement c’est préserver l’avenir de l’homme?

Protéger l’environnement, c’est préserver la vie et l’avenir de l’humanité. L’environnement est l’ensemble des éléments naturels ou artificiels qui entourent l’espace où vivent les espèces humaines. Il est notre source de  vie (nourriture et eau potable). Par l’air, l’environnement est notre source d’oxygène. Et la biodiversité est la force naturelle de la vie sur terre. Préserver l’environnement est donc indispensable pour l’existence de l’homme.

Pourquoi conserver la nature?

La protection de la nature consiste à maintenir l’espace terrestre le plus sain possible, tout en assurant la meilleure utilisation de cet espace pour les besoins essentiels. L’homme est appelé à conserver la nature, car protéger la nature, c’est protéger toutes les espèces vivantes (animale, et végétale) ainsi que la conservation de l’intégrité écologique de leurs habitats naturels. L’homme a donc la lourde tâche de maintenir les écosystèmes dans un bon état de conservation et de prévenir ou de corriger les dégradations qu’ils pourraient subir.

Quelles sont les conséquences de la détérioration de la nature?

La détérioration de la nature, la destruction de l’environnement par l’homme ont des répercussions graves qui compromettent le bien-être et même l’existence de l’humanité. Plusieurs conséquences peuvent surgir dans l’espace terrestre notamment celles liées aux changements climatiques et à la surexploitation des ressources naturelles. En plus, le fait pour l’homme pratiquer le braconnage raréfie certaines espèces animales et végétales dans la nature. Si les individus d’une espèce sont capturés plus rapidement qu’ils ne peuvent se reproduire ou si le taux de reproduction de l’espèce n’augmente pas, celui de la croissance de la population va décliner. La question de la protection de la nature doit prendre place dans les préoccupations de l’opinion mondiale.

Gracia SUMBI

Comme leur nom l’indique, il s’agit des énergies qui utilisent des sources  qui se renouvellent et ne s’épuiseront donc jamais à l’échelle du temps humain. Ces sources sont d’origine naturelle, il s’agit de : l’énergie solaire, éolienne, hydraulique, géothermique, marine et la biomasse. Les énergies renouvelables ne couvrent pourtant que 22% de la consommation mondiale d’électricité avec l’importance de l’hydroélectricité qui représente le trois quarts de l’électricité issues des énergies renouvelables.

Centrale solaire Noor 1 (Maroc) - Photo Lemonde.fr

Pourquoi ces énergies sont-elles indispensables ?

Pour de nombreuses raisons. Tout d’abord, si nous ne développons pas leur utilisation, les réserves en énergies fossiles s’épuiseront, puisqu’elles ne sont pas renouvelables. Ces mêmes sources d’énergie non renouvelables sont responsables des gaz à effet de serre à l’origine du réchauffement climatique qui menace notre planète et les générations futures.

Quelle est la situation actuelle ?

On estime qu’en 2009, les énergies renouvelables (biomasse traditionnelle, énergie hydraulique, solaire, éolienne, géothermique, biomasse moderne et biocarburants) ont fourni 16 % de l’énergie finale consommée dans le monde.

En 2010, dans les 27 États membres de l’UE, on estimait à 12,4 % la part de l’énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie, contre 11,7 % en 2009 et 10,5 % en 2008. L’UE devrait atteindre l’objectif des 20 % de la consommation totale issue de sources d’énergie renouvelables d’ici 2020.

Pour ce qui est de l’Afrique, "elle est dotée d'importantes ressources en énergies renouvelables qui, pleinement exploitées, peuvent transformer l'image de l'Afrique d'un continent souffrant d'une pauvreté endémique en une puissance économique capable de stimuler l'ensemble de l'économie mondiale." Les pays tels que le Maroc et l'Éthiopie s’investissent déjà à grande échelle dans la production des énergies renouvelables.

Qu’est-ce qui nous empêche de plus utiliser les sources d’énergie renouvelables ?

La principale raison est que, jusqu'à récemment, les coûts de production de ces énergies étaient beaucoup plus élevés que ceux des énergies fossiles. De plus, les sources d’énergie renouvelables ne sont pas constantes. Une exploitation optimale de ces sources nécessiterait également la construction d’installations dans des zones reculées, dont le raccordement au réseau principal serait à la fois coûteux et difficile.

Toutefois, la situation évolue rapidement. Des politiques mises en place ont contribué à faire grimper la demande en sources d’énergie renouvelables dans le monde, entraînant une diminution rapide de leurs coûts de production. Vu l’augmentation du prix du gaz et du pétrole ces dernières années et les initiatives prises par les gouvernements, il ne fait aucun doute que les sources d’énergie renouvelables ont un bel avenir devant elles.

La Nature en sait et en saura toujours plus...

CGC

mercredi, 30 juillet 2014 13:40

Le bois et ses avantages environnementaux

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Quelques grumes dans une exploitation forestière - Photo fnbois.comMatériau par excellence du développement durable, le bois est un acteur capital des enjeux environnementaux de demain

Un matériau vertueux : le bois est une matière première renouvelable contrairement aux énergies fossiles, dont les réserves sont épuisables

Un matériau à faible impact : le bois est un matériau de construction peu énergivore, contrairement au béton ou à l'acier

Un matériau recyclable : le bois est un matériau dont la revalorisation ou le recyclage s'envisagent sans dommage pour l'environnement, contrairement aux matériaux de construction traditionnels

Un matériau « carbonivore » : c'est le seul matériau dont toute utilisation permet de lutter contre le gaz à effet de serre
La Nature en sait toujours plus...

Bois.com

mercredi, 30 juillet 2014 13:29

1 éléphant abattu toutes les 20 minutes

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Eléphants dans les marais, delta de l’Okavango, Botswana - Yann Arthus Bertrand/AltitudeEntre 2002 et fin 2013, les deux tiers des éléphants d’Afrique ont été tués. Selon des données mises à jour lors du sommet  international sur le braconnage qui vient d’avoir lien à Londres (et auquel GoodPlanet a participé), ce sont 65 % des éléphants de forêts qui ont disparu durant cette période. La cause principale de ce déclin rapide est le braconnage.   « Au moins 60 éléphants meurent chaque jour, ou si vous préférez un toutes les 20 minutes. Le temps que vous avaliez votre petit-déjeuner, un nouvel éléphant est massacré pour approvisionner le marché illégal de l’ivoire », affirme  le docteur Fiona Maisels qui a participé à l’étude citée et publiée dans la revue PloS One.

Les éléphants ne vivent plus que sur un quart des territoires qu’ils occupaient auparavant. Désormais, 60 % des éléphants vivent au Gabon alors que précédemment la République Démocratique du Congo abritait la plus grande population d’éléphants de forêt du continent le site Science Daily.

Le rythme alarmant du braconnage a conduit plusieurs Etats, dont la France, à détruire l’ivoire saisi dans le cadre des contrôles douaniers. La lutte contre le commerce des espèces menacées mobilise aussi Interpol.  Les experts estiment que le commerce illégal des défenses d’éléphants et des cornes de rhinocéros, dont la valeur peut atteindre plusieurs milliers de dollars, menace la survie de ces espèces.

Goodplanet.info

mercredi, 09 avril 2014 12:41

Exploitation minière

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Vue d'une exploitation minière en Bolivie - Bolivia-exception.com En 300 ans d’exploitation (du 16e au 19e siècle), on a extrait de la seule mine du Cerro Rico à Potosi en Bolivie 40 000 tonnes d’argent. 8 millions de personnes, majoritairement la population indigène, réduites en esclaves y ont laissé leurs vies.

www.cahiers-dd.be

3,5 millions d’hectares de forêt détruits pour l’huile de palme Une nouvelle étude scientifique dévoile l’importante de la déforestation liée aux plantations de palmiers à huile. En Indonésie, en Malaisie et en Papouasie Nouvelle Guinée, entre 1990 et 2010, 3,5 millions d’hectares de forêt ont été rasées pour faire place à des plantations de palmiers à huile.

Cette étude est d’autant plus intéressante qu’elle provient de la RSPO, pour Roundtable on sustainable palm oil, le regroupement de producteurs, de distributeurs et d’associations de protection de l’environnement pour trouver une huile de palme plus vertueuse (et au sein desquels WWF joue un rôle majeur).

Selon l’étude, si 4% seulement de ces cultures ont été plantées sur des zones recouvertes auparavant de forêts primaires, 37% l’ont été sur de la forêt, tous états de conservation confondu, participant ainsi au réchauffement climatique et menaçant l’extraordinaire biodiversité de cette région du monde. De façon plus détaillée, la perte de forêt au profit de plantations d’huile de palme a été plus importante en Papouasie (61% : 33,600 ha), Sabah (62% : 714 000ha) et en Papouasie Nouvelle Guinée puis à Kalimantan (44% : 1,23 Mha), Sarawak (48% : 471 000ha), Sumatra (25% : 883 000ha) et sur la péninsule Malaisienne (28% : 318 000ha).

La plupart des forêts converties en plantations de palmiers à huile l’ont été à partir de forêts secondaires de basses altitudes. L’explication est simple, une fois défrichés, ces espaces n’ont plus de réelle valeur commerciale. Les convertir en plantations de palmier à huile est alors une solution financièrement attrayante d’autant plus qu’ils offrent un accès beaucoup aisé aux cultivateurs.

Dans cette région du globe, la part des plantations de palmiers à huile dans la déforestation a augmenté ces dernières années passant de 20% entre 2001 et 2005 à 36% entre 2006 et 2010. Cette augmentation est liée à celle du prix de l’huile de palme sur le marché mondial.

Les forêts ne sont cependant pas les zones favorisées pour les plantations de palmiers à huile dans cette région, les exploitants préférant celles d’agroforesterie et de plantations de caoutchouc tout particulièrement sur Sumatra (59%) et sur la péninsule Malaisienne (44%), note Mongabay.

Goodplanet.info
La Nature en sait et en saura toujours plus...

lundi, 18 novembre 2013 13:43

Un peu d'écologie au travail!

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Gestes ecolos au bureauSur votre lieu de travail, vous pouvez aussi adopter des comportements visant à préserver les ressources naturelles. Nos activités de bureau ont un impact sur la planète que nous ne soupçonnons pas toujours. Papiers, fournitures et matériels informatiques contribuent tous à la surexploitation des ressources naturelles. Ajoutez à cela la propension de chacun à consommer de l'énergie sans modération et vous réalisez les progrès qui peuvent être faits en matière de déplacements professionnels, d'utilisation des équipements informatiques où même d'alimentation.

Voici donc notre guide vert la vie au bureau, des gestes simples pour influer positivement sur votre environnement:

  • placez votre plan de travail proche d’une fenêtre ou d’une source de lumière naturelle ;
  • éteignez la lumière et votre ordinateur lorsque vous quittez votre bureau ;
  • participez et, si nécessaire, incitez à trier les déchets sur votre lieu de travail ;
  • privilégiez chaque fois que c’est possible le courrier électronique plutôt que le papier ;
  • ajoutez ce conseil au bas de vos messages électroniques : « Economisez de l’encre et du papier, n’imprimez ce message que si c’est nécessaire ! » ;
  • utilisez le verso des feuilles comme brouillon ;
  • faites circuler vos documents : cela évite qu’ils soient imprimés plusieurs fois ;
  • préférez le papier recyclé ou issu des forêts dont la gestion prend en compte la biodiversité et le droit des populations locales; choisissez donc les papiers labélisés FSC (Forest Stewardship Council) ou PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification Schemes).

La Nature en sait et en saura toujours plus!

Le téléphone portable et ses impacts sur l'environnementLe téléphone portable, tu ne peux plus t’en passer. Et les nouveaux modèles te font rêver, avec toujours plus de possibilités : jeu, musique, photo, vidéo, agenda, Internet, GPS...
Mais sais-tu que cet objet familier a des impacts sur l’environnement ?
En effet, ce petit bijou technologique ne pèse pas plus de 100 g, mais il est gourmand en énergie et en matériaux rares ou toxiques. De sa fabrication à sa destruction en passant par son utilisation, un téléphone portable épuise autant de matières premières que l’extraction de 7,4  kg de cuivre, il consomme autant d’énergie que 57 km parcourus en avion, dégage autant d’effet de serre de 85 km parcourus par une voiture moyenne...

La fabrication du téléphone portable est l’étape qui fait le plus de dégâts. Car dans un téléphone portable, il y a 500 à 1000 pièces plastiques et métalliques différentes. Toutes proviennent de ressources non renouvelables, dont certaines rares, comme le pétrole, le nickel, le zinc, ou l’or. Ces matières premières sont, pour la plupart, extraites du sous-sol en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud. Ces mines dévastent souvent le paysage et polluent localement le sol et l’eau. Les ouvriers y travaillent dans des conditions pénibles et parfois dangereuses. Les minerais sont ensuite purifiés, raffinés et transportés. Toutes ces opérations consomment de l’énergie, produisent des déchets et dégagent du CO2 qui renforcent l’effet de serre et des gaz qui attaquent la couche d’ozone.

Pendant son utilisation, c’est la consommation d’énergie qui a le plus d’impact. Car pour recharger la batterie, il faut brancher le chargeur sur le réseau électrique. Et l’électricité est essentiellement obtenue à partir de combustibles, pétrole, charbon et uranium, dont la quantité est limitée sur Terre. Seule une infime part provient de sources renouvelables : barrages, éoliennes, panneaux solaires. L’électricité est donc une forme d’énergie précieuse à économiser.
Le téléphone portable et ses impacts sur l'environnement
La phase de destruction du joujou technologique a encore plus d'impacts sur notre environnement. Les dégâts sont d’autant plus grands quand le portable est jeté à la poubelle ou perdu dans la nature. Il laisse tôt ou tard échapper les éléments qui le composent. La majorité des plastiques se dégradent difficilement. Le reste, des métaux, largue dans l’eau, l’air ou le sol des éléments précieux comme le cuivre, le platine, l’argent et l’or ou très polluants, comme le plomb, le mercure, le nickel, le cadmium ou l’arsenic...

La nature en sait et en saura toujours plus...

www.mtaterre.fr

jeudi, 24 octobre 2013 09:35

L'empreinte écologique

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Par contrepoints.orgUn français a besoin d’environ 5,2 hectares de surface productive pour subvenir à ses besoins : c’est son empreinte écologique sur la planète. Ce résultat dépend directement de notre façon de nous nourrir, nous déplacer ou de nous loger. L’empreinte écologique d’un chinois est de 1,5 hectare, d’un habitant de Mozambique de 0,5 hectare et d’un américain de 10 hectares. Si l’on divise la totalité des surfaces productives de la planète par 7 milliards d’habitants, on constate que la terre met à notre disposition 1,9 hectares par personne et cela ne tient pas compte des besoins des autres espèces.

On peut donc aisément comprendre que nous sommes en surchauffe et que si tous les habitants de la terre vivaient comme les français il faudrait 2 planètes supplémentaires pour vivre.

Nous vivons tous sur terre, mais nous n'en faisons pas usage de la même façon...

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