Kinshasa Time Kinshasa - RD Congo : mardi, 22 août 2017 -
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Le mot Vert

Le mot Vert (9)

mardi, 08 novembre 2016 07:56

Consommation et Production Durables (CPD)

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La consommation et la production durables encouragent à utiliser les ressources et l’énergie de manière efficace, à mettre en place des infrastructures durables et à assurer à tous l’accès aux services de base, des emplois verts et décents et une meilleure qualité de la vie. Elles contribuent à mettre en œuvre des plans de développement général, à réduire les coûts économiques, environnementaux et sociaux futurs, à renforcer la compétitivité économique et à réduire la pauvreté.

Schéma du cycle de vie d'un produit dans le cadre de la CPD

La consommation et la production durables visent à « faire plus et mieux avec moins », accroissant les gains socioéconomiques nets tirés des activités économiques en réduisant l’utilisation des ressources, la dégradation et la pollution tout au long du cycle de vie, tout en améliorant la qualité de la vie. Elles mettent en jeu différentes parties prenantes, entre autres les entreprises, les consommateurs, les décideurs, les chercheurs, les scientifiques, les détaillants, les médias et les organismes de coopération pour le développement.

Elles nécessitent également une démarche systémique et la coopération entre les différents acteurs qui opèrent dans la chaîne d’approvisionnement, depuis le producteur jusqu’au consommateur final. Elles passent par l’engagement des consommateurs en utilisant notamment la sensibilisation et l’éducation sur la consommation et les modes de vie durables, la fourniture d’informations adéquates aux consommateurs au moyen de normes et d’étiquettes et la pratique de marchés publics durables.

Compte tenu de ces défis régionaux et mondiaux, le concept de Consommation et Production Durables (CPD) apparaît comme une approche clé pour le développement du continent africain. La CPD cherche à trouver des réponses efficaces au besoin de protection environnementale et d‘amélioration du bien-être humain (PNUE, 2008) et joue un rôle clé dans la définition et l‘application des politiques et des mesures permettant d‘atteindre le développement économique et la durabilité environnementale.

La Nature en sait toujours plus …

Pour plus d'informations: http://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/sustainable-consumption-production/

 

mercredi, 30 juillet 2014 13:46

Le puits carbone

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Processus puits carbone - wikipedia.orgTout au long de sa croissance, l'arbre se nourrit de dioxyde de carbone (CO2) et le stocke. Il rejette du dioxygène, "l'air" que nous respirons. Ce processus est la photosynthèse. Selon les estimations, 1 m³ de bois stocke une tonne de dioxyde de carbone (CO2). Un plus pour le climat car le CO2 est reconnu comme un des gaz responsables de l'effet de serre et donc du réchauffement climatique.

Un puits de carbone est un réservoir naturel capable d'absorber et de stocker le carbone issu du CO2. Ainsi, les puits de carbone contribuent à éliminer le CO2 de l'atmosphère et jouent un rôle primordial dans la lutte contre l'effet de serre.

Les forêts comptent parmi les principaux puits de carbone de la planète. En effet, le dioxyde de carbone est nécessaire à la croissance des végétaux. Sous l'action de la lumière du soleil, les arbres transforment le CO2 et l'eau en matière végétale composée essentiellement de carbone, et en oxygène rejeté par les plantes. Grâce à ce processus de photosynthèse, les arbres poussent en fixant durablement le CO2 dans leur bois.

La Nature en sait toujours plus...

Bois.com

mercredi, 09 avril 2014 13:05

Overshoot Day

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Illustration de Decisionsdurables.com

Le jour de l’année où nous avons consommé toutes les ressources naturelles que la Terre nous offre, est appelé « Overshoot Day ». Au lendemain de ce jour et jusqu’à la fin de l’année, nous puisons dans les réserves de la Terre. Chaque année connaît donc son « Overshoot Day ». Chaque année il tombe un peu plus tôt. De fin décembre il y a 20 ans, il est passé au 21 novembre en 1995, au 2 octobre en 2005. En 2010, c’était le 21 août que nous avions consommé toute la production de l’année.

www.cahiers-dd.be

mercredi, 29 janvier 2014 10:00

L'endémisme

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L'Okapi dans la foret de l'Ituri (RDC) - Photo Soutien67.free.frL'endémisme caractérise la présence naturelle d'un groupe biologique exclusivement dans une région géographique délimitée. Ce concept, utilisé en biogéographie, peut s'appliquer aux espèces comme aux autres taxons et peut concerner toutes sortes d'êtres vivants : animaux, végétaux ou autres.

Une espèce endémique (ou un taxon endémique) l'est obligatoirement par rapport à un territoire nommé  : le koala est endémique de l'Australie, l'Okapi est endémique à la République Démocratique du Congo, le cyprès de Lambert est un arbre endémique de la Californie (même s'il a ensuite été planté dans le monde entier), l'arganier est un arbre endémique du Maroc et d'une partie de l'Algérie.

Les espèces endémiques d'une aire géographique forment un sous-ensemble des espèces présentes naturellement sans que l'homme en soit la cause, appelées espèces indigènes. Mais de nombreuses espèces indigènes peuvent ne pas être endémiques si elles existent naturellement dans d'autres régions de la planète.

La Nature en sait et en saura toujours plus

mercredi, 18 décembre 2013 20:22

L'Ecologie, qu'est-ce que c'est?

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L'Ecologie, qu'est-ce que c'est?Entre le sens strict et l'utilisation qui en est faite dans la vie de tous les jours, on ne sait plus très bien ce qu'est l'écologie. Voici une définition simple et claire de l'écologie. L'écologie est une science récente de la biologie née dans les années 1800. Mais l'écologie désigne aussi une préoccupation très récente liée à l'avenir et aux conditions de vie sur la planète.
Il existe aujourd’hui trois définitions de l’écologie. La définition étymologique, la définition stricte de l’écologie et la définition utilisée dans le sens courant.

Définition étymologique

Le mot écologie vient de deux mots grecs oikos et logos. Le mot oikos signifie maison ou habitat et le mot logos est la science. Sur le plan étymologique, le mot écologie est la science de l’habitat au sens large, autrement dit la science de l’environnement.

Définition stricte

Le mot écologie a été utilisé pour la première fois en 1866 par le biologiste Ernst Haeckel. Ernst Haeckel définie l’écologie comme «la science des relations des organismes avec le monde environnant ». L’écologie au sens large est donc la science qui étudie les conditions d’existence.

Depuis, la définition de l’écologie a été précisée par le scientifique Dajos en 1983. La définition généralement admise est que l’écologie est la science qui étudie :

  • Les conditions d’existence des êtres vivants
  • Les interactions et relations existant entre les êtres vivants
  • Les interactions entre les êtres vivants et leur milieu = les écosytèmes

L'écologie est donc la science qui étudie les relations des êtres vivants dans leur environnement.

Définition large et courante

La seconde définition de l'écologie est liée aux préoccupations environnementales liées aux évolutions climatiques, à la dégradation du cadre de vie local ou planétaire qu'elles soient dues à la pollution, au réchauffement climatique ou aux activités de l’homme. Cette utilisation du mot écologie vient de la naissance des mouvements écologiques dans les années 1960.

Dans ce cadre l'écologie prend en compte l'action de l'homme sur son environnement afin d'en limiter les conséquences négatives et destructrices : pollution, destruction des écosystèmes, effet de serre, réchauffement de la planète, déforestation ... C'est ce que certains spécialistes appellent l'écologie appliquée.

Teteamodeler.com
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jeudi, 05 décembre 2013 19:03

ECOSYSTEME, qu'est ce que c'est?

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ECOSYSTEME, qu'est ce que c'est?Le terme "écosystème" a été utilisé pour la première fois en 1935 par le biologiste Arthur Tansley. La Convention sur la biodiversité biologique (CDB) définit un écosystème comme un "complexe dynamique formé de communautés de plantes, d’animaux et de micro-organismes et de leur environnement non vivant (air, terre, eau) qui, par leur interaction, forment une unité fonctionnelle". L’ensemble des êtres vivants d’un écosystème est appelé la "biocénose" et le milieu qu’ils occupent, le "biotope".

Un écosystème est un ensemble vivant formé par un groupement de différentes espèces en interrelations (nutrition, reproduction, prédation…), entre elles et avec leur environnement (minéraux, air, eau), sur une échelle spatiale donnée. L’écosystème regroupe des conditions particulières (physico-chimique, température, pH, humidité…) et permet le maintien de la vie. Et réciproquement, cette vie constitue et maintient l’écosystème.

Par leurs interactions entre elles et avec l’environnement, les espèces modèlent l’écosystème qui de ce fait évolue dans le temps. Il ne s’agit donc pas d’un élément figé, mais d’un système issu de la coévolution entre les différents êtres vivants et leurs habitats. De plus, il est très difficile de délimiter un écosystème - et on le fait souvent de manière arbitraire - car il ne possède pas toujours de frontières physiques.
A partir de cette définition, il devient possible de déterminer une quantité infinie d’écosystèmes.

En 1953, Howard T. Odum, docteur en zoologie et spécialiste mondial en écologie, en donne la définition suivante : « L’écosystème constitue la plus grande unité fonctionnelle en écologie, puisqu’il inclut à la fois les organismes vivants et l’environnement abiotique (c’est-à-dire non vivant), chacun influençant les propriétés de l’autre, et les deux sont nécessaires au maintien de la vie telle qu’elle existe sur Terre.

Quelques exemples d’écosystèmes

Prenons l’exemple d’une forêt avec des conditions physico-chimiques, de température, de pH, d’humidité particulières ; celle-ci comprend, tout un ensemble de végétaux, d’animaux (dont les êtres humains), de champignons, de bactéries, etc. Simplifions ce système et conservons uniquement dans cet environnement particulier les végétaux et les animaux. Ces derniers se nourrissent de fruits, de racines, de feuilles, des produits de leur chasse ; ils utilisent certains végétaux pour se soigner ou créer des abris (huttes …). De leur côté, les végétaux se nourrissent - par leurs racines - en partie des déchets produits par les animaux et les végétaux. L’activité des êtres vivants va également modifier les habitats de cette forêt donnant l’opportunité à d’autres organismes de s’installer… Nous avons là un écosystème (très simplifié) « forêt » qui fonctionne grâce à l’ensemble des êtres vivants qui le composent.

Cependant, chaque arbre à lui seul est un écosystème dont les feuilles déterminent un microclimat frais, ombragé et à l’abri du vent. Ses branches sont le refuge d’oiseaux et de petits mammifères qui peuvent se nourrir de ses fruits, son écorce renferme une foule de larves d’insectes, des araignées peuvent s’en servir comme support pour leur toile, les racines sont un lieu d’échange avec des bactéries et des champignons. Cet arbre est une source d’abris et de nourriture pour une grande quantité d’êtres vivants. Ils ont quant à eux une influence sur l’arbre en prélevant ses fruits, en lui apportant de la matière organique et en interagissant sur d’autres organismes liés à l’arbre.

En zoomant davantage et en changeant de système, le gros intestin de chaque humain par exemple est également un écosystème. Quelques milliards de bactéries s’y abritent et s’y développent. Elles tirent leur subsistance des produits ingérés par l’être humain, elles sont en compétition constante avec d’autres bactéries, parfois pathogènes. En retour, l’être humain bénéficie de la présence de ces bactéries qui participent à la digestion et l’absorption de ses repas. Le gros intestin est donc un lieu de vie comme un autre, un écosystème avec ses variations (de température et de pH) et ses relations de prédation, de compétition, de nutrition et de reproduction, etc.

De l’infiniment petit à l’infiniment grand, l’immense diversité du vivant définit une quantité illimitée d’écosystèmes.

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La biodégradation est la décomposition de matières organiques par des micro-organismes comme les bactéries, les champignons ou les algues. La biodégradabilité est la qualité d'une substance biodégradable. Elle s'apprécie en tenant compte à la fois du degré de décomposition d'une substance et du temps nécessaire pour obtenir cette décomposition. Une substance est dite biodégradable si, sous l'action d'organismes vivants extérieurs à sa substance, elle peut se décomposer en éléments divers dépourvus d'effets dommageables sur le milieu naturel.

La biodégradation, la biodégradabilité, qu'est ce que c'est?La biodégradation est spontanée et parfois lente, ou peut être favorisée ou accélérée par des apports en nutriments ou de souches bactériennes sélectionnées par exemple pour les pollutions du sol ou de l'eau par du fioul ou du pétrole brut. Les organismes qui dégradent les molécules complexes et stables sont plus rares et fonctionnent souvent mieux en association. L'association champignon/bactérie est très fréquente pour la dégradation de matières organiques.
Un matériau est dit biodégradable s'il a des caractéristiques de biodégradabilité très forte. Un matériau est biodégradable s'il peut être converti en dioxyde de carbone ou en méthane, en eau et en biomasse sous l'effet des micro-organismes qui utilisent le matériau comme nutriment. Dans un milieu anaérobie, c'est-à-dire sans oxygène, la biodégradation est plus lente car l'oxygène est nécessaire aux micro-organismes aérobies mais il existe toute une population de micro-organismes qui sont actifs en milieu anaérobie. Dans ces conditions, la biodégradation peut quand même avoir lieu mais elle produit du méthane,  gaz à effet de serre relativement puissant. C'est le cas, par exemple, des déchets à base végétale qui sont enfouis.

Le compostage permet la biodégradation des matières organiques. Il ne faut pas confondre le compostage industriel et celui du fond du jardin. Le compostage industriel requiert un équipement spécifique pour le broyage, le compactage, l’aération, le retournement puis le criblage. Un produit dit compostable conforme à certaines normes l'est en général en compost industriel. Avant tout, les matières à composter doivent être soigneusement triées des matières non biodégradables, c’est un exercice auquel chaque consommateur doit se former.

Tous les jours, une quantité astronomique de déchets est abandonnée partout dans le monde. Cela peut causer des dégâts irréversible ! Ce n'est pas compliqué de jeter dans une poubelle, de recycler ou de composter ! Regardez, par exemple un plastique ! Qui n'a jamais jeté un emballage plastique dans la rue??! Et bien ça prendra 100 à 1000 ans pour se dégrader, un simple bout de plastique ! 

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Par lewebpedagogique.comMieux comprendre et mesurer son comportement de consommateur face aux enjeux écologiques est devenu une nécessité. Vous avez peut-être entendu parler de calcul de l’empreinte écologique, mais qu’est ce que c’est exactement ?

L’empreinte écologique vise à traduire, de manière concrète et universellement compréhensible, l’impact des activités humaines sur les écosystèmes et la planète. Elle évalue la surface totale requise par notre mode de vie pour produire les ressources que nous utilisons (nourriture, vêtements, biens et services…), pour répondre à notre besoin d’énergie et pour fournir l’espace nécessaire à nos infrastructures (logements, routes…).

dimanche, 22 septembre 2013 07:59

Environnement

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Photo marie-deuillaberd.fr"Environnement". Ce mot à lui tout seul constitue à la fois le problème et la solution du monde moderne en proie à diverses crises et fléaux qui dégradent la condition humaine. Mais, qu'est ce que c'est l'ENVIRONNEMENT?

Le mot "Environnement" tire ses origines du latin, du grec et du gaulois. Environnement vient du terme " virer " (tourner) qui trouve son origine dans le grec " gyros " (cercle, tour) puis dans sa transformation latine " gyrare " et " in gyrum " ; dans le latin " virare ", " vibrare " (tournoyer) ; dans le gaulois " viria " (anneau, bracelet). Les trois origines se sont mélangées avec le temps. De " virer ", l'ancien français a fait " viron " signifiant " tour " ou " ronde ". Puis, le préfixe " en " a été ajouté à " viron " pour donner " environ " (entour, autour) qui provient de la transformation de " in gyrum " et de " envirum " (attesté en 980). D'" environ " on a fait " environner " (faire le tour), attesté au XIIe siècle. Environ au pluriel " environs " signifiait " alentours ". Puis " à l'entour " a pris la forme d'" environnement " avec deux " e " . Pour perdre son deuxième " e " et donner " environnement " (action d'environner, résultat de cette action) ou " environnements " (tours, contours, circuits, voire détours), attesté du XIIIe siècle au XVIe siècle.

Etymologiquement, la notion  d’« environnement » traduit l’idée de « ce qui est autour », « ce qui entoure », idée traduisant bien le concept de « milieu » à l’échelle locale. Pris dans ce sens restreint, à l’échelle locale, le mot « environnement»  fut utilisé pour la première fois en 1917 par Gleason et formulé en ces termes: L’environnement d’une plante consiste en une résultante de tous les facteurs agissant sur cette plante ».

Il est aujourd'hui difficile, voire impossible de donner une seule définition de ce mot, tant des chercheurs, spécialistes et auteurs s'y sont penché au cours du siècle dernier et avec des approches différentes pour tenter de le comprendre. Il a été utilisé pour signifier successivement le milieu naturel à l’échelle locale, l’environnement artificiel créé par l’homme ou environnement humain, l’environnement global et finalement l’environnement planétaire.

L'environnement naturel est compris comme « L'ensemble des composants naturels de la planète Terre, comme l'air, l'eau, l'atmosphère, les roches, les végétaux, les animaux, et l'ensemble des phénomènes et interactions qui s'y déploient, c'est-à-dire tout ce qui entoure l'Homme et ses activités - bien que cette position centrale de l'Homme soit précisément un objet de controverse dans le champ de l'écologie ».

Le mot environnement est à différencier du mot nature qui désigne les éléments naturels, biotiques et abiotiques, considérés seuls , alors que la notion d'environnement s'intéresse à la nature au regard des activités humaines, et aux interactions entre l'homme et la nature. Il faut également le différencier de l'écologie, qui est la science ayant pour objet les relations des êtres vivants avec leur environnement, ainsi qu'avec les autres êtres vivants, c'est-à-dire, l'étude des écosystèmes.

Au début de la décennie 1970, on s’est rendu compte que les impacts du développement scientifique et technique n’affectaient pas seulement la nature, mais qu’ils se répercutaient grandement sur l’homme au point d’affecter tous les aspects de sa santé. Il fallait donc dépasser le cadre de la nature pour embrasser toutes les dimensions de la crise larvée, dont l’acuité commençait à être perçue. Cette crise allait être à l’origine de la conférence des Nations Unies sur l’environnement humain, organisée à Stockholm, en juin 1972 et au cours de laquelle fut vulgarisé ce concept.

Dans la déclaration de Stockholm, on peut lire notamment ceci : « l’homme est à la fois créature et créateur de son environnement……. Les deux éléments de son environnement, l’élément naturel et celui qu’il a lui-même créé, l’environnement artificiel (villes, routes, etc.) sont indispensables à son bien-être et à la pleine jouissance de ses droits fondamentaux, y compris le droit à la vie ».

Mais, l’environnement humain fait également référence aux inquiétudes face aux dégâts provoqués par l’homme lui-même ainsi qu’aux impacts en résultant sur sa propre qualité de vie. Il fait aussi référence aux « problèmes », c'est-à-dire, les faits de société qui marquent le grand public parce qu’ils affectent de façon visible et mesurable la qualité de vie des individus et/ou les conditions de développement des collectivités. Ces problèmes sont relatifs à :

  • la gestion des ressources,
  • la qualité du milieu de vie,
  • la gestion des risques naturels, technologiques, alimentaires, militaires.

Le concept d’environnement global, souvent désigné par le seul mot « environnement », englobe les diverses composantes physico-chimiques et écologiques qui caractérisent le cadre de vie de l'homme.

Ce concept peut être représenté par l’équation:

Environnement global = environnement naturel + environnement artificiel

Cela intègre, de façon implicite, à la fois le milieu naturel et tout ce qui est lié à la civilisation, c’est à dire, les paysages, le milieu urbain, les activités industrielles et agricoles ainsi que  l'ensemble des dégradations qui résultent des activités humaines et leurs conséquences écologiques. Plus simplement, l’environnement global, est « un système dynamique défini par les interactions physico-chimiques, biologiques et culturelles, perçues ou non, entre l’homme, les autres êtres vivants et tous les éléments du milieu, qu’ils soient naturels, transformés ou créés par l’homme».

La crise de l’environnement se manifestant ces dernières décennies par notamment des changements globaux montrent que les problématiques environnementales sont passées de problèmes locaux, comme la protection d'une espèce, à des problèmes mondiaux tels  que  le réchauffement climatique, le trou dans la couche d'ozone et les pluies acides.

Alors qu'il se dégradait, l'environnement a acquis une valeur de bien commun et de bien public, et a été défini comme étant aussi le support de vie nécessaire à toutes les autres espèces que l'Homme. En tant que patrimoine à exploiter rationnellement pour pouvoir le léguer aux générations futures, il est considéré aujourd’hui comme le support de nombreux enjeux politiques, économiques, socio-culturels, esthétiques, ainsi que spéculatifs (comme puits de carbone par exemple) et éthiques.

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