Kinshasa Time Kinshasa - RD Congo : mardi, 17 octobre 2017 -
001
mardi, 09 juin 2015 21:15

Accès en eau potable : Le SNHR entend desservir 250.000 personnes

Écrit par  Congo Green Citizen
Évaluer cet élément
(0 Votes)

Le  Service National d’Hydraulique Rurale (SNHR), service spécialisé de l’administration du Développement Rural, procèdera, à cours termes, au lancement de la seconde phase du Programme d’alimentation en eau potable en milieu rural et périurbain. Ce programme est entièrement financé par le Gouvernement RD-congolais. Pour sa première phase, le projet a concerné 5 provinces de la RD-Congo. Notamment le Bandundu, le Kongo central, le Katanga, le Maniema et le Nord-Kivu pour une population bénéficiaire estimée à 162.000 personnes.

Point d’eau dans un village de Cote d’Ivoire – Photo komenan.narcisse.over-blog.com

A ce jour, le SNHR dispose déjà de toutes les données techniques nécessaires à la matérialisation de cette seconde phase. La remise en état des ateliers (machines) de forage et autres engins ont été pris en compte par la première phase. Cette seconde phase concerne quatre autres provinces: l’Equateur, Kinshasa, Province Orientale et le Sud-Kivu.

Pour l’Equateur, il est prévu 20 forages à pompes manuelles, 1 forage avec pompe immergée associé à un mini réseau, 10 forages avec pompes solaires qui desserviront 50.000 personnes. La ville-Province de Kinshasa se retrouve avec le même nombre de forages pour le même nombre de bénéficiaires. Tandis que la Province Orientale et le Sud-Kivu, qui comptent chacune 75. 000 habitants à desservir, seront, tous deux, dotés de mêmes infrastructures d’eau en plus d’une adduction gravitaire.

L’Ir. Georges Koshi Gimeya, Directeur national de ce service, et son équipe devront exécuter pour cette seconde phase un total de 80 forages avec pompes manuelles, 4 forages avec pompes immergées connectés à 4 mini réseaux, 40 forages avec pompes solaires et 2 adductions gravitaires afin de donner de l’eau saine à 250.000 Congolais.

L’objectif global de ce projet est d’approvisionner en eau potable les populations rurales et périurbaines de manière à favoriser un développement harmonieux. Il vise également à réduire le temps de recherche de l’eau afin d’augmenter le temps de travail aux champs et permettre aux jeunes filles d’aller à l’école. Ainsi, le projet contribuera à la stabilité des villages et diminuera de manière considérable l’exode rural et la pauvreté au sein des communautés rurales. Enfin, il participera à la riposte contre les maladies endémiques et les épidémies de choléra. Mais aussi, il évitera aux paysannes des infections sexuellement transmissibles et le VIH/SIDA. Parce qu’en allant chercher de l’eau aux petites heures du matin, les femmes sont parfois violées par des malfrats. Les populations des milieux ruraux sont donc des cibles directes du projet alors que les ONGD et les communautés rurales en sont des cibles indirectes.

Les deux Kasaï ne sont pas touchés par ce projet. Ils sont déjà pris en charge par le Projet de renforcement des infrastructures socioéconomiques dans la zone centre de la RD-Congo (PRISE). Celui-ci prévoit la réalisation des 60 points d’eau toujours sur ancrage institutionnelle de l’Administration du Développement rural à raison de 30 points d’eau pour chacune de provinces.

CAN/Monde rural

Lu 1142 fois Dernière modification le lundi, 15 juin 2015 13:08

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Réseaux Sociaux :

Copyright © 2017 - Congo Green Citizen. Tous droits réservés
Developped by IT Group